Galerie Carnet de bord L'Observatoire À propos Contact

Astrophotographie depuis Strasbourg

Levez les yeux.
Il se passe quelque
chose là-haut.

Ce site est un carnet de nuit. Chaque image ici a nécessité des heures d'attente, un ciel coopératif et beaucoup de patience — cette patience particulière des astronomes, faite de silence et d'émerveillement.

Explorer la galerie
Défiler
Le cœur du site

La Galerie

Nébuleuses, galaxies, amas stellaires et planètes — chaque objet est une invitation à voyager. Remplacez les placeholders par vos propres photographies.

Le ciel du moment

Chaque mois, un objet me fascine plus que les autres. Celui que j'observe en boucle, que je retente de capturer différemment, qui me donne des raisons de sortir le matériel même quand il fait froid.

Objet du mois

Avril 2026 · Nébuleuse en émission

La Nébuleuse de la Rosette — NGC 2237

5 000 al · Constellation de la Licorne · Visible en hiver/printemps

Avec le Seestar, je l'observe depuis trois nuits consécutives. Il y a quelque chose d'hypnotique dans cette nébuleuse en forme de rose. Elle s'étend sur plus de 100 années-lumière, et pourtant les poses s'accumulent et les détails ne cessent d'apparaître. Ce mois-ci je tente d'en sortir une image en bi-bande Ha/OIII.

Seestar S50 Nébuleuse Ha/OIII
Le matériel

Mon Observatoire

Deux instruments, deux philosophies. L'un capture la lumière pendant que vous dormez. L'autre vous force à garder les yeux grand ouverts.

Astrophotographie automatisée

ZWO Seestar S50

Télescope intelligent tout-en-un · 50mm · f/5

Il y a des nuits où l'on veut juste se poser, pointer vers une nébuleuse et regarder la lumière s'accumuler sans se battre avec des câbles et des mises en station complexes. C'est exactement ce que fait le Seestar S50. Je lui donne une cible, il fait le reste. Pour le ciel profond — nébuleuses, galaxies, amas —, c'est un outil redoutable qui m'a ouvert des portes que je n'aurais pas franchies aussi vite autrement. C'est mon compagnon de nuits rapides, quand le ciel est là mais que le temps manque.

Ouverture
50 mm
Focale
f/5 · 250 mm
Usage principal
Ciel profond
Contrôle
Application mobile
Observation visuelle

Sky-Watcher Virtuoso GTi 150P

Dobson motorisé · 150mm · f/5

Celui-là, c'est le télescope du regard. Pas de capteur, pas de photo — juste un oculaire, votre œil et l'univers. Le Virtuoso GTi 150P est un Dobson motorisé, ce qui veut dire qu'il suit les astres automatiquement. Sur la Lune, chaque cratère devient une découverte. Sur Jupiter, les bandes nuageuses et les lunes galiléennes sont là, vivantes. Je l'utilise pour les nuits d'observation pure, celles où l'on ne cherche pas à capturer mais juste à être là, le nez en l'air, à deux doigts de se faire une torticolis.

Ouverture
150 mm
Focale
f/5 · 750 mm
Usage principal
Visuel · Planètes
Motorisation
Alt-Az GoTo
L'astronome derrière l'oculaire

À propos

Mon premier souvenir étoilé

J'avais peut-être huit ans, en camping dans les Vosges. Loin des lumières de la ville, le ciel de cette nuit-là était une chose que je n'avais jamais vue — une densité d'étoiles qui donnait le vertige, comme regarder dans un puits sans fond. Je n'ai jamais oublié ce sentiment que quelque chose d'immense existait au-dessus de ma tête, et que personne ne m'en avait parlé.

L'objet qui m'a le plus retourné

La première fois que j'ai capturé M42 avec le Seestar. En vingt minutes, la nébuleuse d'Orion s'est dessinée sur l'écran avec ses nuances de rose, d'orange et de bleu. Ce n'est pas une photo de magazine — c'est moi, depuis mon jardin à Strasbourg, qui ai capturé de la lumière qui a mis 1 300 ans à m'atteindre. Ce soir-là, je n'ai plus regardé l'astronomie comme un hobby.

Ma nuit idéale

Un soir de fin d'automne dans les Vosges, à 900 mètres d'altitude. Le Seestar pointe automatiquement vers une nébuleuse pendant que j'observe Jupiter aux oculaires du GTi, une tasse de café dans la main gauche. Pas un nuage. Pas un bruit. Juste la conscience que l'univers est infiniment plus grand et plus vieux que tout ce à quoi je pense dans la journée.

Ce que les étoiles m'ont appris sur moi

La patience. Dans mon métier d'informaticien, tout va vite. En astronomie, on attend des heures pour une image, des nuits pour les bonnes conditions, des années pour progresser. Mais j'ai aussi appris quelque chose de plus difficile à formuler : que mes problèmes quotidiens, vus depuis une galaxie à 2,5 millions d'années-lumière, sont d'une insignifiance absolument réjouissante.

Le cliché que je n'ai pas encore fait

Une grande mosaïque de la région du Cygne — des centaines de degrés carrés de nébuleuses enchevêtrées, capturées en Ha/OIII sur plusieurs nuits. Le genre de projet qui prend un été entier et qui, quand il aboutit, ressemble à ce que vous imaginiez quand vous étiez enfant en regardant les encyclopédies d'astronomie.

Un message,
une question ?

Une question sur l'équipement, une collaboration, ou juste l'envie de parler d'étoiles — je lis tous les messages.